15 CHOSES À SAVOIR AVANT BALI (Arnaques, Budget, Conseils)

Bali, c'est magnifique. Mais entre les taxis qui te facturent 5 fois le prix, les temples avec donations obligatoires et les expats qui parlent crypto entre deux jus detox, tu peux vite tomber dans les clichés. Voici 15 conseils pratiques, honnêtes et concrets pour réussir ton voyage.

Bali, c'est magnifique. Mais entre les taxis qui te facturent 5 fois le prix, les temples avec des donations obligatoires et les expats qui parlent crypto entre deux jus detox, tu peux vite tomber dans les clichés ou les ennuis. Ce que tu vas découvrir ici, ce sont 15 conseils pratiques, honnêtes et concrets pour réussir ton voyage à Bali. On va voir le budget réel, les arnaques à éviter, les conseils locaux et quelques vérités qu'on oublie souvent de te dire dans les vlogs "slow life". Je suis parti à Bali il y a quelques semaines et je vais te partager tout ce que j'aurais aimé savoir avant de partir.

15 choses essentielles à savoir avant de partir à Bali
15 conseils pratiques pour réussir ton voyage à Bali 0:00

1. Le budget réel : Bali n'est pas si bon marché

On entend souvent dire que Bali, c'est pas cher. En fait, ça dépend. Ça dépend vraiment de l'endroit où tu vas. Un bon hôtel coûte entre 60 et 100 euros la nuit, un restaurant entre 10 et 15 euros par personne, et un scooter pour un mois environ 60 euros. Si tu voyages seul, ça reste correct. Mais si tu voyages à deux, on n'est plus du tout sur une destination "bon marché".

Le vrai problème, c'est quand tu décides d'aller dans les zones touristiques comme Canggu ou Ubud. Là, les prix explosent et dépassent parfois même les prix européens. Un café latte à 5 euros, un bowl à 12 euros, un Airbnb à 100 euros la nuit — c'est la réalité de ces zones. En revanche, si tu vas dans des endroits comme Sidemen, tu ne paieras pas du tout les mêmes prix. Donc avant de partir, regarde bien les endroits où tu souhaites aller et évite les spots ultra-touristiques si tu veux préserver ton budget.

Bali, c'est pas cher ? Ça dépend où tu vas. Dans les zones touristiques, les prix peuvent dépasser ceux de l'Europe. La clé, c'est de sortir des sentiers battus pour trouver le vrai rapport qualité-prix.

2. Les taxis : attention aux prix gonflés

C'est un classique qui arrive à Bali et qui est valable un peu partout dans le monde : les prix des taxis peuvent être astronomiques pour les touristes. Si tu souhaites te déplacer d'un point A à un point B, tu peux facilement payer le double ou le triple du prix normal. Ce que je te conseille, c'est de passer par Grab ou Gojek, qui sont des applications comme Uber et qui te permettent de connaître le prix avant de monter dans le véhicule.

Il faut savoir que Grab et Gojek sont souvent interdits dans pas mal d'endroits à Bali. Les locaux se battent contre ces entreprises qui tirent les prix vers le bas. Donc souvent, il faudra marcher un peu pour t'éloigner des hôtels et de certaines zones touristiques avant de pouvoir prendre ton Grab ou ton Gojek. Autre point important : ce n'est pas parce que tu as 20 km à faire que tu en as pour 20 minutes. Bali est une petite île, mais les routes sont petites et sinueuses. Prévois toujours minimum une heure de trajet entre deux points éloignés de l'île.

Transport à Bali : les options

Scooter (2-3 euros/jour, nécessite permis international), Grab/Gojek (prix fixe, pratique), taxis locaux (négociation obligatoire), chauffeur privé à la journée (30-50 euros). Chaque option a ses avantages et inconvénients. Le scooter offre la plus grande liberté, le chauffeur privé le plus grand confort.

Transport et déplacement à Bali
Se déplacer à Bali : taxis, scooters et applications 2:00

3. La location de scooter : permis international obligatoire

C'est quelque chose qui revient souvent dans toutes les recherches sur Bali. La location de scooter est quasiment incontournable parce qu'en voiture, ça prend beaucoup de temps et c'est parfois même complexe de se déplacer avec un chauffeur. Le trafic est intense, les routes ne sont pas toujours en bon état, et les systèmes de transport peuvent être compliqués. Si tu ne conduis pas de scooter, tu vas quand même galérer pour te déplacer efficacement.

Mais attention : il te faut un permis international, le code 1968. Sans ce permis, c'est une amende directe en cas de contrôle, et ton assurance ne te couvrira pas en cas d'accident. Le coût d'une location est d'environ 2 à 3 euros par jour, ce qui est très raisonnable. Vérifie toujours l'état du scooter avant de le prendre et documente tous les défauts existants avec des photos et des vidéos. C'est un conseil que j'ai déjà donné mais qui mérite d'être répété tant il est important.

4. La douane vérifie ton billet de retour

C'est un point que beaucoup de voyageurs ignorent et qui peut leur coûter cher. À l'arrivée à Bali, la douane peut vérifier ton billet de retour et refuser l'entrée si tu n'en as pas. Sérieusement, on peut te refuser l'accès au territoire si tu n'as pas de preuve de sortie du pays. Si tu prévois un voyage sans date de retour fixée, réserve un billet annulable pour être en conformité. Tu pourras toujours le modifier ou l'annuler une fois sur place, mais au moins tu passes la douane sans problème.

Visa et entrée sur le territoire

Pour un séjour touristique, un visa on arrival est disponible à l'aéroport. Ayez toujours un billet de retour (même annulable) et votre passeport valide au moins 6 mois après la date d'entrée. Sans billet de retour, l'entrée sur le territoire peut être refusée. Vérifiez les conditions en vigueur avant votre départ.

5. Les arnaques aux distributeurs

Bali a malheureusement des arnaques aux distributeurs automatiques. En gros, tu mets ta carte, et il peut y avoir une copie de ta carte, un vol de code ou d'autres manipulations frauduleuses. Ce qui est conseillé, c'est d'éviter les distributeurs isolés et d'aller plutôt dans ceux des banques officielles comme BNI, BCA ou Mandiri.

L'autre chose que tu peux faire, et c'est personnellement ce que j'ai fait, c'est d'utiliser une banque en ligne comme Revolut ou Bunq. L'avantage de ces néobanques, c'est qu'elles offrent des fonctionnalités de sécurité avancées. Tu peux recharger uniquement la somme dont tu as besoin, bloquer ta carte instantanément en cas de problème, et recevoir des notifications en temps réel pour chaque transaction. En plus, les frais de change sont bien inférieurs à ceux des banques traditionnelles. Renseigne-toi vraiment sur ce point avant de partir, ça peut te faire économiser beaucoup d'argent et de stress.

6. Ubud n'est pas que zen : c'est aussi très dense

Si tu imagines Ubud comme un havre de paix avec des rizières à perte de vue et des cours de yoga au lever du soleil, tu n'as pas tout à fait tort, mais tu n'as pas non plus toute la vérité. Ubud, c'est certes le centre du yoga, du bien-être et des retraites spirituelles, mais c'est aussi beaucoup de trafic, du bruit et des touristes par milliers qui cherchent exactement la même chose que toi.

Si tu veux vraiment de la tranquillité, va plutôt dans des coins comme Sidemen, que j'ai adoré, ou Tabanan. Ce sont des endroits moins connus, moins instagrammés, mais qui offrent une expérience bien plus authentique et paisible. L'idée n'est pas de boycotter Ubud, qui mérite le détour, mais de ne pas y passer tout ton séjour si tu cherches le calme. Diversifie tes étapes et explore les parties moins touristiques de l'île, c'est là que tu trouveras le vrai Bali.

Ubud à Bali : entre zen et affluence touristique
Ubud : le centre spirituel de Bali, mais aussi une zone très touristique 6:00

7. Ne bois pas l'eau du robinet

C'est un conseil absolu, non négociable : ne bois jamais l'eau du robinet à Bali. Tu risques d'avoir ce qu'on appelle le "Bali Belly", autrement dit la tourista des voyageurs à Bali. Douleurs au ventre, diarrhées, vomissements — ça peut te gâcher complètement tes vacances et même devenir assez grave dans certains cas. Ne bois pas l'eau du robinet, même pour te brosser les dents.

Sois vigilant aussi avec les légumes crus, car les restaurateurs peuvent les rincer avec l'eau locale. Les légumes absorbent l'eau et peuvent être contaminés. Utilise de l'eau filtrée, vérifie que les bouteilles sont bien scellées, et envisage d'emporter une gourde avec filtre intégré. C'est un investissement minime qui peut te sauver des jours de vacances perdus au fond du lit.

8. Les coupures d'électricité sont fréquentes

À Bali, les coupures d'électricité sont assez fréquentes, surtout dans certaines zones de l'île. Ça peut arriver pendant ton voyage et durer quelques heures. Si tu as beaucoup de travail à faire (par exemple si tu es digital nomad), ou simplement si tu ne veux pas te retrouver dans le noir le soir, vérifie si ton hébergement dispose d'un générateur de secours. Tu peux te renseigner directement auprès de l'hôtel ou du propriétaire de ton Airbnb avant de réserver.

Dans mon cas, j'ai eu une coupure qui a duré quelques heures en soirée, et je t'avoue que c'était un peu embêtant. Rien de dramatique, mais c'est bon à savoir pour ne pas être pris au dépourvu. Emporte une batterie externe pour ton téléphone et ta lampe frontale, au cas où.

9. Internet : bon mais pas toujours fiable

Globalement, Bali a de la fibre et des débits corrects. J'ai eu jusqu'à environ 60 Mbps dans certains endroits, ce qui est tout à fait suffisant pour travailler. Mais il y a aussi des endroits où le débit tombe en dessous de 5 Mbps, ce qui rend le travail ou même le streaming quasi impossible. La qualité de la connexion varie beaucoup d'un hébergement à l'autre et d'une zone à l'autre.

Si tu as vraiment besoin d'une connexion Internet fiable pendant ton voyage, notamment pour travailler, je t'invite à aller voir du côté des espaces de coworking. Il y en a notamment à Canggu et à Pererenan, avec des connexions fibre dédiées et des environnements de travail confortables. C'est un investissement qui vaut le coup si tu dépends d'Internet pour ton activité. Ne compte pas uniquement sur le Wi-Fi de ton hébergement, surtout si tu as des deadlines à respecter.

Coworking à Bali

Les espaces de coworking les plus réputés à Bali se trouvent à Canggu (Dojo, Outpost) et à Ubud (Hubud, Outpost Ubud). Les prix varient entre 5 et 15 euros par jour. Ils offrent une connexion fibre stable, la climatisation, du café gratuit et une communauté de digital nomads. Idéal si tu travailles à distance.

Internet et coworking à Bali pour digital nomads
Travailler à Bali : internet et espaces de coworking 9:00

10. Respecte les traditions locales

C'est un point hyper important. On n'est pas en France. Les Balinais sont très spirituels et leurs traditions méritent le plus grand respect. Évite de marcher sur les offrandes que les Balinais déposent chaque jour un peu partout : devant les maisons, les temples, les commerces. Ces offrandes font partie intégrante de leur spiritualité quotidienne. Avant d'aller visiter des temples, habille-toi correctement : épaules et jambes couvertes, même si tu transpires à grosses gouttes.

Ce n'est pas une contrainte, c'est simplement le minimum culturel pour respecter les traditions locales. Les Balinais sont des gens adorables et accueillants, et un simple effort de respect de ta part fera toute la différence dans la qualité de ton expérience. Un sourire, un "terima kasih" (merci en indonésien), et tu verras que les portes s'ouvrent facilement.

11. Achète une carte SIM locale

C'est un conseil pratique que je te recommande vraiment : dès ton arrivée, achète une carte SIM locale. Les opérateurs comme Telkomsel et XL Axiata proposent des forfaits data très abordables, autour de 10 euros pour 25 Go. Ce n'est pas énorme, mais c'est suffisant pour naviguer, utiliser les applications de transport et rester connecté pendant tes déplacements.

Petit conseil : sors un peu de l'aéroport avant d'acheter ta carte SIM, car les prix y sont beaucoup plus élevés. Tu trouveras des boutiques dans les rues environnantes ou dans les mini-markets (Indomaret, Alfamart) à des prix bien plus compétitifs. Et surtout, ne compte pas sur ton forfait français : rares sont les abonnements qui incluent de la data en Indonésie, et si c'est le cas, les coûts de roaming peuvent être astronomiques.

12. Les plages paradisiaques ne sont pas partout

Bali n'est pas forcément reconnue comme la destination avec les plus belles plages au monde. Si tu imagines du sable blanc et des eaux turquoise partout, tu risques d'être déçu. Canggu a des plages de sable noir qui ne sont pas forcément très propres, et Kuta offre surtout des vagues et du béton. Ce n'est pas le cadre idyllique que promettent les photos Instagram.

Pour de vraies plages paradisiaques, je te conseille d'aller voir du côté de Nusa Penida, où tu trouveras des paysages à couper le souffle comme Kelingking Beach. Il y a aussi Padang Padang, plus accessible mais tout aussi belle. Et un coin que j'ai particulièrement aimé : Amed. La plage n'est pas incroyable en soi (c'est du sable noir volcanique), mais les fonds marins sont absolument incroyables pour le snorkeling et la plongée. C'est d'ailleurs l'une des rares plages au monde au sable totalement noir. Fais quelques recherches pour dénicher les coins sympas qui ne sont ni trop connus ni trop isolés.

Bali, c'est magique. J'ai passé des vacances de dingue. Mais surtout, prépare-toi bien. Tu peux vivre le meilleur voyage de ta vie ou une succession de mauvaises surprises à 30 euros chacune. Tout dépend de ta préparation.
Les plus belles plages de Bali et Nusa Penida
Les plages de Bali : entre sable noir volcanique et eaux turquoise 12:00

13. Les arnaques au temple : donations et guides obligatoires

Fais attention aux temples qui improvisent des tickets ou des guides auto-proclamés. Tu arrives à un endroit et on te dit qu'il faut obligatoirement prendre un guide payant et acheter des offrandes. En réalité, tu as tout à fait le droit de visiter la plupart des temples sans guide obligatoire. Refuse poliment et dirige-toi vers les temples officiels comme Goa Gajah, Tirta Empul ou Besakih, où les pratiques sont plus transparentes.

Tu peux aussi vérifier les prix d'entrée sur Google Maps avant de te rendre sur place, ce qui te permettra de savoir si le prix qu'on te demande est normal ou gonflé. Personnellement, on m'a imposé à un moment d'acheter des offrandes qui n'étaient pas données. Sois vigilant mais reste toujours poli et respectueux dans tes refus. La fermeté courtoise fonctionne toujours mieux que la confrontation.

14. Les moustiques : prépare-toi avant de partir

Les moustiques à Bali ne sont pas juste une nuisance, ils peuvent être un vrai problème. Les piqûres provoquent des démangeaisons intenses et peuvent laisser des marques pendant plusieurs jours. La solution : un bon spray anti-moustiques que tu appliques régulièrement, surtout en fin de journée et en soirée quand les moustiques sont les plus actifs. Tu peux aussi utiliser une astuce locale à base d'huile de coco mélangée avec de l'huile essentielle de citronnelle, qui fonctionne comme répulsif naturel.

Pense vraiment à acheter du produit anti-moustiques avant de partir, ou dès ton arrivée à Bali. C'est un investissement minime qui peut te sauver des nuits de grattage et des journées inconfortables. Si tu es particulièrement sensible aux piqûres, emporte aussi une crème apaisante pour soulager les démangeaisons rapidement.

Dengue et moustiques

Les moustiques à Bali peuvent transmettre la dengue, une maladie qui provoque de la fièvre, des douleurs musculaires et une grande fatigue. Il n'existe pas de vaccin disponible pour tous. La meilleure protection reste la prévention : anti-moustiques puissant (DEET 50%), vêtements longs en soirée, et moustiquaire si votre hébergement en dispose.

15. Tout se paye en cash à Bali

C'est le dernier conseil mais il est essentiel : aie toujours des espèces sur toi à Bali. Beaucoup de restos, de warungs, de taxis et de petits commerces n'acceptent pas la carte bancaire, et encore moins les cryptos, malgré ce que certaines pages Instagram peuvent laisser croire. Essaie d'avoir toujours un maximum de billets en roupies indonésiennes sur toi, surtout pour les tips, les péages à l'entrée des temples, les petits commerçants et les souvenirs.

Pour te donner une idée : au moment où j'écris cet article, pour environ 130 euros, tu te retrouves avec plusieurs millions de roupies. C'est impressionnant en volume mais c'est la réalité du taux de change. Retire ton argent dans les distributeurs des banques officielles, garde une réserve de cash dans un endroit sûr de ton hébergement, et emporte le nécessaire pour la journée dans ton portefeuille. C'est un fonctionnement qui demande un peu d'adaptation mais qui devient vite naturel.

Résumé : les essentiels pour Bali

Permis international si tu veux un scooter, billet de retour pour la douane, carte SIM locale, banque en ligne (Revolut/Bunq), anti-moustiques puissant, cash en roupies, vêtements couvrants pour les temples, gourde filtrante pour l'eau, et surtout : respect des traditions locales. Avec cette checklist, tu es paré pour un voyage inoubliable.

Conclusion : Bali, c'est magique si tu es préparé

Bali est une destination incroyable. J'ai passé des vacances de dingue et je recommande cette île à tous ceux qui aiment voyager. Mais la différence entre un voyage magique et une succession de mauvaises surprises, c'est la préparation. Tout dépend de ta capacité à t'adapter, à anticiper les pièges et à respecter la culture locale. Si tu appliques les 15 conseils de cet article, tu te donnes toutes les chances de vivre l'un des meilleurs voyages de ta vie.

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Questions fréquentes sur Bali

Avant de partir à Bali, il faut savoir que les zones touristiques ne sont pas bon marché, que les taxis locaux gonflent les prix, qu'il faut un permis international pour le scooter, que l'eau du robinet est à proscrire, qu'il faut avoir du cash en roupies et qu'une carte SIM locale est indispensable. Prévoyez aussi un anti-moustiques efficace et des vêtements couvrants pour les temples.
Le budget dépend fortement de la zone où tu séjournes. Un bon hôtel coûte entre 60 et 100 euros la nuit, un restaurant entre 10 et 15 euros par personne, et un scooter environ 60 euros par mois. Dans les zones touristiques comme Canggu, les prix peuvent dépasser ceux de l'Europe. Les zones moins touristiques comme Sidemen ou Amed sont bien plus abordables.
Bali n'est pas une destination dangereuse, mais il faut rester vigilant. Les principales précautions concernent l'eau (ne jamais boire au robinet), les arnaques aux taxis et distributeurs, le trafic routier dense et les moustiques qui peuvent transmettre la dengue. En respectant quelques règles simples de prudence, Bali est une destination sûre et accueillante.
Pour un séjour touristique, un visa on arrival est disponible à l'aéroport de Bali. Il est important d'avoir un billet de retour car la douane peut le vérifier et refuser l'entrée sans preuve de sortie du territoire. Si tu n'as pas de date de retour fixée, réserve un billet annulable pour être en conformité.
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