10 ERREURS à éviter à BALI (ne fais pas ça !)

Tu as prévu ton itinéraire, réservé ta villa avec piscine et préparé ta valise avec soin ? Attention, si tu fais ne serait-ce que quelques-unes de ces erreurs, Bali peut rapidement passer du paradis au piège tropical. Voici les 10 erreurs les plus courantes à éviter.

Tu penses avoir tout prévu pour ton voyage à Bali : la villa avec piscine, l'itinéraire au millimètre, la valise avec soin. Mais si tu commets ne serait-ce que quelques-unes de ces erreurs, Bali peut rapidement passer du paradis au piège tropical. Ce que tu vas découvrir dans cet article, ce sont les 10 erreurs les plus courantes que font les voyageurs à Bali, même les plus expérimentés. Certaines peuvent te coûter du temps, de l'argent, ou carrément ta tranquillité d'esprit. Je ne vais pas te faire peur, mais ces conseils sont le fruit de mon expérience directe et de mes recherches approfondies sur cette destination.

Les 10 erreurs à éviter lors d'un voyage à Bali
Les erreurs à éviter pour un voyage réussi à Bali 0:00

1. Ne pas avoir le permis international pour conduire un scooter

Bali sans scooter, c'est un peu comme une raclette sans fromage : tu rates l'essentiel. Le scooter est le moyen de transport privilégié à Bali, et la liberté qu'il offre est incomparable. Sauf que beaucoup de voyageurs font l'erreur de louer un scooter sans avoir le permis international. Résultat : tu risques une amende à chaque contrôle de police, et surtout, aucune prise en charge de ton assurance en cas d'accident. Ton assurance voyage dira tout simplement non.

Pour obtenir le permis international, il faut faire une demande avec le code 1968, et cela se fait en ligne directement à la préfecture ou sur Internet. C'est une démarche simple qui peut t'éviter bien des problèmes. Personnellement, je n'ai pas utilisé de scooter pendant mon voyage à Bali, parce que les deux roues, ce n'est pas vraiment mon truc, et j'avais surtout peur de me retrouver dans un accident. Mais si tu comptes en louer un, renseigne-toi absolument sur cette formalité avant de partir pour être en conformité totale.

2. Penser que tout est bon marché à Bali

C'est l'un des clichés les plus répandus : "Bali, c'est pas cher." En réalité, c'est beaucoup plus nuancé que ça. Bali n'était pas cher en 2014, peut-être même avant. Mais aujourd'hui, les zones touristiques comme Canggu, Ubud ou Seminyak sont devenues franchement chères. Un café latte peut facilement coûter 4 euros, un bowl vegan 10 euros, et un Airbnb 80 euros la nuit. Ce sont des prix qui se rapprochent de l'Europe, voire qui la dépassent dans certains cas.

Hors des sentiers battus, Bali reste effectivement abordable. Mais dans les spots à expats et les zones Instagram, les prix ont considérablement augmenté ces dernières années. Si tu veux vivre la "vie Bali Instagram" avec les cafés trendy, les villas avec piscine à débordement et les restaurants healthy, prévois un vrai budget. Sinon, explore des coins moins connus où les prix restent raisonnables. La différence de coût entre une zone touristique et un village traditionnel peut être du simple au triple, voire plus.

Bali, c'était pas cher en 2014. Mais dans les zones comme Canggu ou Ubud, un café latte coûte 4 euros et un Airbnb 80 euros. Si tu veux la vie Bali Instagram, prévois un gros budget.
Budget réaliste à Bali

Pour un budget confortable en zone touristique, prévois entre 50 et 100 euros par jour (hébergement, repas, transport). Dans les zones moins touristiques comme Sidemen ou Amed, tu peux facilement descendre à 30-40 euros par jour tout en profitant d'une expérience plus authentique.

Budget et coût de la vie à Bali en 2025
Le coût de la vie à Bali en 2025 : les prix réels 2:00

3. Boire l'eau du robinet : l'erreur qui peut te clouer au lit

C'est peut-être l'erreur la plus dangereuse de cette liste. Ne bois jamais l'eau du robinet à Bali. Même pas pour te brosser les dents. C'est une erreur de débutant qui peut se finir aux urgences. L'eau à Bali contient des bactéries différentes de celles que l'on retrouve en Europe, et notre organisme n'y est tout simplement pas adapté. Quand un Européen consomme cette eau, les conséquences peuvent être immédiates et violentes : diarrhées, vomissements, douleurs abdominales intenses.

Je ne vais pas te le cacher, ça m'est un peu arrivé, et c'était compliqué. Utilise exclusivement de l'eau filtrée ou en bouteille, et vérifie toujours que la bouteille est bien scellée. Attention également aux glaçons : certains sont fabriqués industriellement (ceux-là sont sûrs), tandis que d'autres sont simplement de l'eau locale congelée. Sois vigilant aussi avec les légumes crus, qui peuvent avoir été rincés avec l'eau locale. Au fil de mon séjour, j'ai progressivement éliminé pas mal d'aliments de mon alimentation par précaution. C'est un sacrifice mineur comparé au risque de passer plusieurs jours cloué au lit.

Le "Bali Belly"

Le "Bali Belly" est le surnom donné à la tourista qui frappe les voyageurs à Bali. Pour l'éviter : ne bois que de l'eau en bouteille scellée, utilise de l'eau en bouteille pour te brosser les dents, méfie-toi des glaçons artisanaux et des légumes crus. Emporte des médicaments anti-diarrhéiques dans ta trousse de pharmacie, au cas où.

4. Accepter un taxi sans négocier ou sans application

Les Balinais sont en général très cool, très sympathiques et très accueillants. Mais s'ils peuvent se faire un billet en plus sur toi, ils le feront quand même. Les taxis locaux ont tendance à tripler les prix pour les touristes, surtout dans les zones touristiques. C'est un classique qui existe partout dans le monde, et Bali ne fait pas exception.

Ma recommandation : pense toujours à négocier si tu prends un transport local. Lors de mon voyage, on a réussi à descendre le prix d'un trajet de plus de 30% simplement en mentionnant qu'un concurrent était beaucoup moins cher. Il faut jouer avec les prix et ne pas accepter la première offre. Si vraiment tu ne veux pas te prendre la tête et que tu n'es pas dans un coin trop isolé, utilise des applications comme Grab ou Gojek, qui sont l'équivalent d'Uber en Asie du Sud-Est. L'avantage est que tu connais le prix avant de monter dans le véhicule, ce qui élimine toute négociation.

Attention cependant : Grab et Gojek sont interdits près des temples et de certains hôtels, car les chauffeurs locaux se battent pour protéger leur activité. Dans ces zones, il faudra marcher un peu pour rejoindre un point de prise en charge, ou négocier directement avec les chauffeurs locaux. Vérifie toujours les prix avant de te déplacer pour éviter les mauvaises surprises.

Transport et taxis à Bali : conseils pour éviter les arnaques
Comment éviter les arnaques aux taxis à Bali 4:00

5. S'habiller comme à la plage pour visiter un temple

Les Balinais sont très religieux et les temples sont des lieux sacrés. Ce ne sont pas que des décors Instagram. Si tu prévois de visiter des temples, couvre-toi au maximum : épaules et jambes couvertes, même avec 35 degrés dehors. Ce n'est pas toujours agréable, je l'admets, mais c'est une manière de faire preuve de respect envers la culture locale.

Respecte également les offrandes. Chaque jour, les Balinais déposent au sol de nombreuses offrandes, près des portes, des temples et dans les maisons. Ces offrandes font partie intégrante de leur spiritualité. Il peut arriver de marcher dessus par inadvertance, et je t'avoue que ça m'est arrivé. Sois silencieux dans les temples, évite de crier, de t'énerver, reste calme et respectueux. Si tu suis ces simples règles de bienséance, tout se passera parfaitement bien.

6. Louer un scooter sans vérifier son état

C'est une erreur qui revient très souvent dans toutes les recherches que j'ai pu faire sur Bali. Beaucoup de voyageurs louent un scooter sans prendre le temps de vérifier son état : rayures, rétroviseur cassé, freins fatigués, pneus usés. Le problème, c'est que certaines agences de location peu scrupuleuses peuvent te faire payer des fausses réparations au moment de la restitution.

Le conseil est simple mais essentiel : avant de prendre possession du scooter, filme-le et photographie-le sous tous les angles. Documente chaque égratignure, chaque défaut existant. Ce conseil vaut pour tout le monde, partout dans le monde. Comme ça, si on tente de te facturer des dommages que tu n'as pas causés, tu as les preuves. Et évidemment, si tu abîmes réellement le scooter pendant ton utilisation, sois honnête et assume. L'honnêteté est toujours la meilleure politique, surtout à l'étranger.

Checklist location de scooter

Avant de louer un scooter à Bali : 1) Vérifie que tu as le permis international (code 1968). 2) Filme et photographie le scooter sous tous les angles. 3) Teste les freins, les clignotants et les phares. 4) Vérifie les pneus et les rétroviseurs. 5) Négocie le prix et clarifie les conditions en cas de dommage. Coût moyen : 2 à 3 euros par jour.

7. Sous-estimer la météo tropicale

Bali, c'est beau, il y a du soleil, c'est super agréable. Mais quand la pluie arrive, tu n'es clairement pas prêt. Les pluies tropicales à Bali n'ont rien à voir avec une averse européenne. On parle de déluges phénoménaux qui peuvent transformer les routes en rivières en quelques minutes. J'ai d'ailleurs vécu des pluies comme je n'en avais jamais vu de ma vie. En plus de la pluie intense, il y a des risques de glissements de terrain en montagne et des inondations ponctuelles.

Mon conseil : prévois un k-way léger dans ta valise. C'est léger, ça ne prend pas de place, et ça peut te sauver la mise en cas de forte pluie. Adapte aussi ton planning en fonction de la météo : si tu es à Bali pendant la saison des pluies (novembre à mars), les précipitations sont quasi quotidiennes, surtout l'après-midi. Évite de planifier des treks ou des activités en plein air après 14h pendant cette période. J'ai fait l'erreur de faire un trek en plein mois de janvier après 14h, et je m'en souviens encore.

Météo tropicale à Bali : pluies et saisons
La météo tropicale à Bali peut surprendre les voyageurs 7:00

8. Ne pas avoir de cash sur soi

Il y a plein d'endroits à Bali où la carte bancaire est refusée. Pour des questions de frais, de modernité ou simplement de culture, beaucoup de petits commerces, de warungs (restaurants locaux) et de chauffeurs n'acceptent que le cash. Si tu n'as pas de roupies indonésiennes sur toi, tu peux te retrouver dans des situations vraiment embarrassantes.

Garde au minimum entre 200 000 et 300 000 roupies sur toi en permanence, ce qui représente entre 12 et 20 euros environ. C'est suffisant pour les petits restos, les pourboires, les péages à l'entrée des temples et les achats du quotidien. Pour retirer de l'argent, utilise uniquement les distributeurs officiels des banques comme BCA, BNI ou Mandiri. Évite les ATM isolés ou peu connus, car des arnaques aux distributeurs existent à Bali : copie de carte, vol de code, etc. Sois vigilant sur ce point, c'est important pour la sécurité de tes données bancaires.

Sécurité bancaire

Utilise de préférence une banque en ligne comme Revolut ou Bunq pour tes retraits à Bali. Ces néobanques offrent des frais de change réduits et des fonctionnalités de sécurité avancées (blocage instantané de carte, notifications en temps réel). Recharge uniquement le montant dont tu as besoin pour limiter les risques.

9. Ne rien planifier et improviser sur place

Confondre spontanéité et désorganisation totale, c'est une erreur classique. Se dire "je verrai sur place" va souvent se transformer en "j'ai perdu deux jours à tout chercher". Bali offre tellement de choses à voir et à faire que sans un minimum de planification, tu risques de passer à côté des meilleures expériences ou de perdre un temps précieux en logistique.

Mon conseil : réserve tes premières nuits à l'avance, organise les grands déplacements entre les différentes zones de l'île, et évite les trajets de nuit. Tu n'as pas besoin de planifier chaque minute de chaque journée, mais essaie d'avoir deux à trois jours d'avance. Sache où tu vas et ce que tu fais. Lors de mon voyage, j'avais réservé une dizaine d'hôtels sur trois semaines, ce qui me permettait de bouger régulièrement et de découvrir différents endroits. Si un hôtel était décevant, ce n'était pas grave puisque j'y restais seulement deux ou trois jours. Ce système de réservation flexible m'a permis de profiter pleinement de Bali sans stress inutile.

Ce n'est pas parce que tu es dans une des destinations les plus paradisiaques au monde qu'il faut complètement improviser. Un minimum de planification te permettra de profiter au maximum de Bali.

10. Ignorer la culture locale et imposer la sienne

C'est peut-être la plus importante de toutes les erreurs : ignorer la culture balinaise et imposer ses propres codes occidentaux. Bali est un lieu profondément spirituel, codifié et ancré dans ses traditions. Les Balinais sont adorables, mais ils sont aussi très attachés à leurs croyances et à leur mode de vie. Un sourire, un "merci" en indonésien ("terima kasih"), un petit geste de respect — ça change absolument tout.

Les Balinais sont très cool et accueillants du moment que l'on respecte leurs traditions. Évite toute forme d'arrogance occidentale, ne leur impose pas tes idées ou ta manière de vivre. Suis leur rythme, respecte leurs coutumes, et tu vivras une expérience incroyable. Bali récompense les voyageurs respectueux et authentiques. Ceux qui arrivent avec humilité et curiosité repartent avec les plus beaux souvenirs. Ceux qui arrivent en conquérants repartent souvent déçus.

Mots utiles en indonésien

Quelques mots qui feront toute la différence auprès des Balinais : "Terima kasih" (merci), "Selamat pagi" (bonjour le matin), "Permisi" (excusez-moi), "Berapa?" (combien ?). Même maladroit, l'effort de parler quelques mots en indonésien est toujours apprécié et ouvre bien des portes.

Culture balinaise et respect des traditions
Respecter la culture locale est essentiel pour un voyage réussi à Bali 10:00

Conclusion : voyager à Bali sans stress

Voyager à Bali n'est pas compliqué si tu respectes ces dix points. Je n'ai pas fait toutes ces erreurs, mais j'en ai commis certaines et je les ai comprises à mes dépens. En appliquant ces conseils, tu te donnes toutes les chances de passer les meilleures vacances de ta vie dans cette destination incroyable. Bali est un lieu magique qui récompense les voyageurs préparés et respectueux.

Évidemment, je n'ai pas pu tout dire — il y aurait matière à faire une liste de cent choses à éviter. Si tu es déjà passé par Bali et que tu as vécu des expériences que je n'ai pas mentionnées, je t'invite à les partager en commentaire. Et si tu souhaites vivre de ton activité en ligne pour pouvoir voyager librement comme je le fais depuis plus de 7 ans, je t'invite à accéder à ma formation gratuite, disponible via le premier lien en description.

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Questions fréquentes sur les erreurs à éviter à Bali

Les principales erreurs à éviter sont : conduire sans permis international, boire l'eau du robinet, ne pas négocier les taxis, s'habiller de manière inappropriée dans les temples, ne pas vérifier l'état d'un scooter avant location, sous-estimer la météo tropicale, ne pas avoir de cash, ne rien planifier et ignorer la culture locale.
Le scooter est le moyen de transport le plus pratique à Bali, mais il nécessite un permis international (code 1968). Sans ce permis, tu risques une amende et aucune couverture d'assurance en cas d'accident. Le coût est d'environ 2 à 3 euros par jour. Vérifie toujours l'état du scooter avant de le prendre et documente les dommages existants.
Pour bien négocier à Bali, compare d'abord les prix entre plusieurs vendeurs ou chauffeurs. Fais jouer la concurrence en mentionnant des prix plus bas trouvés ailleurs. Pour les taxis, utilise Grab ou Gojek pour connaître le vrai prix du marché avant de négocier avec un chauffeur local.
Les taxis locaux à Bali peuvent pratiquer des prix très élevés pour les touristes. Pour éviter les arnaques, privilégie les applications Grab ou Gojek qui affichent le prix avant la course. Ces services sont parfois interdits près des temples et hôtels, il faudra alors négocier directement avec les chauffeurs locaux.
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