Aujourd'hui, on s'attaque à un gros sujet. Un sujet qui fait debat, qui derange, mais qu'il est fondamental d'aborder : pourquoi le système veut nous garder pauvres, et surtout, ce qu'on peut faire pour s'en sortir. Parce que se plaindre du système ne fait avancer personne. L'idée de cet episode, c'est avant tout de vous donner des solutions concrètes, des choses que j'ai moi-même appliquées pour sortir du schéma classique et atteindre la liberté financière. Ce n'est pas un podcast pour critiquer gratuitement, mais pour prendre conscience et agir.
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Le constat : un système qui nous maintient dans la dépendance
Avant de parler de solutions, il faut comprendre le problème. Le système dans lequel nous vivons n'est pas nécessairement une conspiration orchestree, mais sa structure favorise objectivement le maintien des individus dans un schéma de dépendance salariale. Dès l'école, on nous apprend à être de bons employes : suivre des horaires, obéir à une hiérarchie, obtenir des diplômés pour decrocher un CDI. Et une fois qu'on à ce fameux CDI, l'appart, la voiture, on se retrouve dans une routine qui peut durer 40 ans. Travail, maison, week-end, vacances, retraite. C'est un schéma qui fonctionne pour certains, mais qui en enferme beaucoup d'autres.
Mon expérience personnelle illustre bien ce mécanisme. En 2017, j'etais en CDI, j'avais mon appartement, ma voiture, un travail qui me plaisait plutôt bien. Sur le papier, tout était parfait. Mais au bout de quelques mois, je me suis dit : si je dois faire ça pendant encore 40 ans, la réponse est non. J'ai tout quitte, j'ai repris des études dans la musique, obtenu mon diplôme de DJ, et je me suis retrouve... dans un autre CDI, en boite de nuit cette fois. Même schéma, même roue de hamster, juste avec des horaires différents. C'est la que j'ai compris qu'il fallait changer radicalement d'approche, pas juste changer de travail.
L'éducation financière : la grande absente
Le premier mécanisme du système, et peut-être le plus puissant, c'est l'absence totale d'éducation financière dans le parcours scolaire. On nous apprend les mathematiques, l'histoire, les langues, mais jamais comment gérer son argent, comprendre la fiscalité, investir, ou créer un business. Et ce n'est pas un oubli. Un citoyen qui comprend l'argent est un citoyen plus difficile a contrôler. Il négocié, il optimise, il cherche des alternatives au schéma classique.
Cette ignorance financière à des conséquences dévastatrices. Les gens travaillent toute leur vie sans jamais investir un euro. Ils ne connaissent pas la différence entre un actif et un passif. Ils pensent que leur maison principale est un investissement alors que c'est souvent un cout. Ils ne savent pas ce qu'est un ETF, une assurance-vie ou les intérêts composes. Et cette ignorance les maintient dans la dépendance au salaire mensuel, qui est précisément ce que le système attend d'eux : des travailleurs dociles qui consomment leur salaire et recommencent le mois suivant.
Quand j'entends des personnes dire qu'on ne peut pas gagner d'argent sur Internet, ça me rend fou. Les solutions, il y en a tellement. De l'info-preneuriat, de l'affiliation, du e-commerce, de la prestation de services. Le problème n'est pas le manque d'opportunités, c'est le manque de formation.
En France, moins de 10% de la population investit en bourse, contre plus de 50% aux États-Unis. Cette différence n'est pas culturelle par hasard : elle est le résultat d'un système éducatif et fiscal qui n'encourage pas l'investissement individuel. Pourtant, l'investissement est le levier le plus puissant pour construire un patrimoine sur le long terme.
Les mécanismes du système qui vous maintiennent dans la dépendance
Le système fonctionne sur plusieurs mécanismes complementaires qui, ensemble, creent un piège presque invisible. Le premier, c'est le cycle travail-consommation. Vous travaillez pour gagner un salaire, vous depensez ce salaire en consommation (loyer, voiture, abonnements, loisirs), et le mois suivant vous recommencez. Ce cycle est auto-entretenu : plus vous gagnez, plus vous depensez, plus vous avez besoin de travailler. C'est ce que les Americains appellent la "rat race", la course du hamster.
Le deuxième mécanisme, c'est la dette comme outil de contrôle. Le credit immobilier sur 25 ans, le leasing de voiture, les credits à la consommation. Chaque dette contractee est une chaîne supplementaire qui vous lié au salariat. Vous ne pouvez plus vous permettre de prendre des risques, de quitter votre emploi, de tenter l'entrepreneuriat, parce que vous avez des echeances a honorer. La dette est le meilleur ami du système parce qu'elle transformé des individus libres en travailleurs obligés.
Le troisième mécanisme est la pression sociale. Le regard des autres, les attentes de la famille, la norme du CDI comme symbole de réussite. Quand vous annoncez que vous voulez quitter votre emploi pour lancer un business en ligne, la reaction est presque toujours la même : inquietude, incomprehension, decouragement. "C'est risqué", "tu as une bonne situation", "pense à ta sécurité". Cette pression sociale est un puissant frein au changement, même quand le changement est nécessaire.
La fiscalité : un système conçu pour les salariés
La fiscalité française est un sujet complexe, mais il est essentiel de comprendre au moins les basés. Le système fiscal est conçu principalement pour taxer les revenus du travail. Un salarié voit une part importante de son salaire brut disparaître avant même de toucher son net, entre les cotisations sociales, l'impot sur le revenu et les diverses contributions. Et quand il dépensé ce qui reste, il paie encore la TVA. Au total, un salarié français travaille en moyenne plusieurs mois par an uniquement pour payer ses impots et charges.
Les entrepreneurs et investisseurs, en revanche, disposent de leviers fiscaux que les salariés n'ont pas : deduction des charges, choix du régime fiscal, optimisation via les structures juridiques, investissement dans des enveloppes fiscales avantageuses. Ce n'est pas de l'evasion fiscale, c'est de l'optimisation legale. Mais pour en bénéficier, il faut d'abord comprendre comment ça fonctionne, ce que le système ne vous enseigne jamais. C'est pourquoi je dis que la première étape pour sortir du système, c'est l'éducation.
Comprendre les mécanismes du système ne signifié pas devenir un éternel plaignant. Se plaindre ne changera rien à votre situation. L'objectif est de prendre conscience de ces mécanismes pour mieux les contourner. Le vrai danger, ce n'est pas le système en lui-même, c'est de passer votre vie à le subir en pensant que vous n'avez pas le choix.
Étape 1 : La prise de conscience et le switch mental
La première étape pour sortir du système, c'est la prise de conscience. Et cette prise de conscience arrive souvent quand notre situation nous insupporte, quand on est prêt à tout reconsiderer pour que ça change. C'était mon cas en 2017. J'etais dans un CDI, j'avais coche toutes les cases que la société attendait de moi, et je me suis demande : c'est quoi la suite ? Si je dois faire ça encore pendant 40 ans, la réponse est clairement non.
Le switch mental, c'est un changement de paradigme. Vous passez de la sécurité à la liberté. La sécurité du CDI, du salaire garanti, des conges payes, c'est confortable. Mais c'est aussi un piège dore. La liberté, c'est accepter l'incertitude en échange de la possibilité de construire quelque chose qui vous appartient. Pour moi, la liberté est devenue la valeur fondamentale. Si demain j'ai envie de ne rien faire, je dois être en droit et en possibilité de ne rien faire. Si dans cinq semaines je veux partir au Sri Lanka, je pars. Je n'ai pas besoin de poser des conges.
Il faut aussi faire le switch de la mentalité salaire vers la mentalité valeur créée. En tant que salarié, on raisonne en termes de salaire mensuel. En tant qu'entrepreneur, on raisonne en termes de valeur créée. Et la valeur créée suit une exponentielle : les premières années sont difficiles avec peu de revenus, puis ça monte progressivement, et à un moment, ça explose. C'est comme ça que je l'ai vécu. Si j'avais regarde uniquement mon salaire dans les premiers mois d'entrepreneuriat, j'aurais très vite arrête. Mais j'ai regarde la valeur que je creais, les actifs que je mettais en placé, et j'ai persiste.
Étape 2 : Se former dans les domaines qui comptent
Une fois la prise de conscience effectuee, l'étape suivante est la formation. Pas la formation académique traditionnelle, mais la formation sur les sujets que le système ne vous enseigne pas. Premierement, la maîtrise de l'argent : comprendre comment fonctionne l'argent, la différence entre un actif et un passif, les principes de l'investissement. J'ai sorti une série de vidéos completes sur ma chaîne Financé et Investissement pour couvrir exactement ces sujets.
Deuxièmement, la fiscalité de basé. Il ne s'agit pas de devenir fiscaliste ou comptable, mais de comprendre les notions fondamentales : les différents régimes d'imposition, les enveloppes fiscales avantageuses, les deductions possibles. Cette connaissance seule peut vous faire économiser des milliers d'euros par an. Troisièmement, le business et le web. Les possibilités de gagner sa vie sur Internet sont innombrables : info-preneuriat, affiliation, e-commerce, prestation de services, création de contenu. Il suffit de se former et de passer à l'action.
Quatriemement, et c'est crucial, l'investissement. Investir n'est pas réserve aux riches. Même avec de petites sommes, vous pouvez commencer a construire un patrimoine. La bourse, l'immobilier, la crypto, ce sont des actifs qui travaillent pour vous. Il y a environ 10-12 ans, mon patrimoine était négatif, à peine 1 000 euros quand on comptait mon credit voiture. Aujourd'hui, j'ai un patrimoine financier net a six chiffres, plusieurs centaines de milliers d'euros, construit from scratch grâce à l'application de ces principes. C'est le pouvoir de la formation et de l'action combinees.
Le vrai danger, c'est peut-être pas le système. C'est peut-être de passer votre vie à le subir en pensant que vous n'avez pas le choix. Vous avez le choix. Vous avez toujours le choix. Il faut juste le voir et oser le faire.
Étape 3 : Créer des actifs et développer ses compétences
La troisième étape, c'est de passer à l'action en creant des actifs. Un actif, c'est quelque chose qui généré de la valeur dans le temps, même quand vous ne travaillez pas dessus activement. Mes chaînes YouTube sont des actifs : j'ai des vidéos de 5-6 ans qui continuent de faire des vues et de ramener des prospects. Mes sites d'affiliation sont des actifs. Ce podcast est un actif. L'immobilier est un actif. La bourse est un actif. Chaque actif rapporte tous les mois et fait monter la valeur patrimoniale.
Mais avant de créer des actifs, il faut développer des compétences monetisables. Le système vous dit d'obtenir des diplômés. La réalité, c'est que ce sont vos compétences pratiques qui ont de la valeur sur le marché. Formez-vous au web marketing, au référencement, au no-code, au vibe coding, à la création de contenu. Moi, je me forme en permanence : en ce moment, c'est le no-code et le vibe coding qui me passionnent. Grâce àux outils d'IA, je peux développer des sites et des applications comme un développeur full stack, sans avoir fait d'études en informatique. Et ces compétences sont directement monetisables.
Le piège a éviter, c'est de chercher un echappatoire rapide. Il n'y a pas de raccourci. Il n'y a pas de méthode miracle pour devenir riche du jour au lendemain. Les gens qui vous vendent ça sont des charlatans. La réalité, c'est que ça prend du temps, du travail et de la persévérance. Mais la bonne nouvelle, c'est que chaque jour vous progressez. Appliquez la règle des 1% : 1% de progression par jour, c'est 365% par an. En quelques années, vous etes une personne complètement différente en termes de compétences et de patrimoine.
Réfléchissez à toute l'énergie que certains mettent a monter en compétence un personnage dans un jeu vidéo. Les heures passees a farmer, a optimiser, a progresser niveau par niveau. Si cette même énergie était investie dans le développement de compétences réelles et monetisables, les résultats seraient spectaculaires. Montez votre propre niveau plutôt que celui d'un avatar virtuel.
Étape 4 : Reprendre le contrôle progressivement
La quatrième et dernière étape, c'est de reprendre le contrôle, mais de manière progressive. Je ne dis pas qu'il faut quitter son job demain. Ça, c'est pas forcement la bonne chose à faire. Au contraire, il faut construire à côté. Si vous avez un contrat de 35 heures, essayez de caler une heure tous les soirs pour travailler sur votre side business. Utilisez votre pause déjeuner pour vous former. Arrêtez peut-être de regarder du Netflix le soir et regardez plutôt des vidéos qui vous apprennent des choses. Achetez des formations. Lisez des livres. Developpez les connaissances nécessaires.
Testez. C'est le mot clé. Testez, testez, testez. Il y a plein de choses que j'ai essayees qui n'ont pas fonctionne. Mais c'est comme ça que j'ai trouve ce qui marché. Sans tester, vous ne pouvez pas savoir. L'affiliation, le e-commerce, la création de contenu, les sites de niche, la prestation de services, les formations en ligne : il y à des dizaines de business models disponibles. Essayez-en plusieurs, voyez ce qui vous correspond, et doublez sur ce qui fonctionne.
Et surtout, securisez par la compétence, pas par l'employeur. Montez votre propre valeur. Votre sécurité ne devrait pas dépendre d'un employeur qui peut vous licencier du jour au lendemain, mais de vos compétences, de votre réseau et de vos actifs. C'est le meilleur filet de sécurité qui existe. Peut-être que votre plan B doit devenir votre plan A. Si vous avez toujours eu cette petite voix qui vous dit que vous aimeriez lancer votre business, c'est peut-être le moment d'écouter cette voix et d'agir.
En appliquant ces quatre étapes, vous pouvez vous attendre a : moins de culpabilite et plus de lucidite sur votre situation, une meilleure gestion de l'argent, des décisions plus stratégiques avec une vision long terme, et surtout l'envie de croire à nouveau en l'avenir. Le changement ne se fait pas du jour au lendemain, mais chaque pas compte.
Les trois libertés : l'objectif final
L'objectif de tout ce parcours, c'est d'atteindre ce que j'appelle les trois libertés. La liberté financière d'abord : avoir suffisamment d'argent de côté pour ne plus dépendre d'un revenu récurrent. Si aujourd'hui je voulais m'arrêter, je pourrais. Je vivrais avec pas grand-chose parce que je suis quelqu'un de semi-minimaliste, mais je pourrais le faire. Et cette serenite change tout dans la manière de prendre des décisions.
La liberté géographique ensuite : pouvoir être où l'on veut, quand on le veut. Grâce à un business en ligne, votre bureau est partout où il y à une connexion Internet. C'est cette liberté qui m'a permis de rejoindre ma compagne dans le sud de la France, et bientot de partir au Sri Lanka pendant plusieurs semaines sans avoir a démander la permission a personne. La liberté temporelle enfin : organiser son temps comme on le souhaite. Si j'ai envie de ne rien faire un mardi après-midi, c'est mon choix. Cette liberté de disposer de son temps est, pour moi, la plus précieuse de toutes.
Si j'avais le choix, même si je peux avoir les deux, je prefererais être pauvre mais libre plutôt que riche dans un circuit ferme où je ne peux rien faire de ma vie. La liberté, c'est la valeur fondamentale. Et c'est ce que le système ne veut surtout pas que vous decouvriez, parce qu'un individu libre est un individu qui ne joue plus selon les règles du jeu impose. Il créé ses propres règles.
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Pour conclure, le système ne sera pas la pour vous. Il ne sera pas la pour vous aider. Le système veut juste que vous travailliez le maximum d'années de votre vie et que vous profitiez un petit peu de votre retraite à la fin, si tant est que notre génération en ait une. Mais le vrai danger, ce n'est pas le système. C'est de passer votre vie à le subir en pensant que vous n'avez pas le choix. Vous avez le choix. Il suffit de le voir et d'avoir le courage de le faire. Je l'ai fait, avec tous les avantages et les inconvénients que ça comporte. Mais dans tous les cas, je n'ai aucun regret. Et sortir le plus possible du système me reconforte chaque jour dans le fait que je ne subirai plus cette oppression. Et ça, c'est une bonne chose.
Questions frequentes sur le système et la liberté financière
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