Aujourd'hui, je vous dévoile mes 10 sources de revenus en 2025, à 32 ans. C'est une vidéo que je fais sans notes, de manière spontanée et transparente, parce que je crois que le meilleur moyen d'inspirer les gens, c'est de leur montrer concrètement ce qui est possible. Petit disclaimer important avant de commencer : ce n'est pas le nombre de sources de revenus qui compte. L'objectif n'est pas d'en accumuler 150. L'important, c'est d'avoir des sources antifragiles, c'est-à-dire des revenus qui ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Je préfère avoir moins de sources mais être certain qu'elles rapportent.
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Pourquoi diversifier ses revenus est essentiel
Avant de rentrer dans le détail de chaque source, je tiens à expliquer ma philosophie. Pour gagner 1 000 euros, je préfère avoir 10 sources à 100 euros plutôt qu'une seule source à 1 000 euros. Pourquoi ? Parce que si deux sources s'arrêtent pour une raison ou une autre, il m'en reste huit qui continuent de tourner. Quand vous dépendez d'une seule source de revenus et qu'elle s'effondre, vous vous retrouvez à zéro. La diversification, c'est de la sécurité financière.
Cela dit, construire 10 sources de revenus ne se fait pas en un jour. C'est le fruit de 7 ans de travail acharné, avec un minimum de 60 heures par semaine. Je n'ai pas pris de vraies vacances déconnectées depuis 2017. Ce n'est pas quelque chose que je recommande à tout le monde, mais c'est le prix que j'ai accepté de payer pour en arriver là. Chaque source est venue progressivement, l'une après l'autre, en capitalisant sur les compétences et l'audience que j'avais déjà construites.
1. L'infoprenariat : la vente de produits digitaux
Ma première et plus ancienne source de revenus en ligne est l'infoprenariat, c'est-à-dire la vente de produits digitaux. Cela comprend des formations vidéo, des formations audio, des e-books et des fichiers PDF. J'utilise principalement deux plateformes pour héberger et vendre mes produits : Systeme.io et Podia. Ces plateformes me permettent de créer des pages de vente, de gérer les paiements et de donner accès aux contenus de manière automatisée.
Le principe est simple : je transforme mes connaissances et mon expérience en produits que je vends en ligne. À 32 ans, avec 14-15 ans d'intérêt pour le web et 8 ans d'expérience professionnelle dans différents domaines (vente, événementiel, digital), j'ai accumulé un savoir-faire que je transmets à travers ces formations. Tout le monde peut démarrer dans l'infoprenariat, il n'y a pas vraiment de barrière à l'entrée si ce n'est des compétences marketing de base et un sujet sur lequel vous avez une expertise légitime.
2. L'affiliation : recommander et gagner des commissions
L'affiliation est le fait de recommander des produits ou services et de toucher une commission sur chaque vente réalisée grâce à votre lien. J'ai commencé l'affiliation en 2017, après avoir vu un reportage sur M6 sur un homme qui faisait de la recommandation bancaire avec Boursorama. Intrigué, j'avais créé mon compte, fait de la publicité, et mes 10 premiers inscrits m'avaient rapporté 1 500 euros de commissions le premier mois. C'était presque autant que mon salaire de l'époque.
Aujourd'hui, l'affiliation représente une part importante de mon activité. Avec plus de 35 000 abonnés sur YouTube, je suis régulièrement contacté par des marques. Mon dernier partenariat d'affiliation en date était avec Revolut. Je touche des commissions sur une quinzaine de produits et services différents chaque mois. L'affiliation est un excellent business parce qu'il ne nécessite pas de créer de produit : vous recommandez quelque chose que vous utilisez déjà et vous êtes rémunéré pour cela.
Ce n'est pas le nombre de sources de revenus qui compte. L'important, c'est d'avoir des sources antifragiles qui ne disparaîtront pas du jour au lendemain.
3. Les partenariats avec des marques
Au-delà de l'affiliation, je réalise aussi des partenariats rémunérés directement avec des marques. C'est l'équivalent des placements de produits qu'on voit sur les grosses chaînes YouTube. Une marque me contacte, me propose un montant fixe pour que je parle de son produit ou service dans une de mes vidéos, et en échange, je crée un contenu honnête avec un test et mon avis. Je refuse de nombreuses propositions quand elles ne correspondent pas à ma thématique ou à mes valeurs, mais celles que j'accepte constituent une source de revenus intéressante.
4. Les prestations via mon agence AskOptimize
Via mon agence AskOptimize, je réalise des prestations de mise en place d'écosystèmes digitaux pour des entreprises et des entrepreneurs. Concrètement, je crée des sites internet, des structures d'email marketing, des tunnels de vente et tout l'écosystème digital nécessaire pour qu'une entreprise puisse vendre en ligne. C'est principalement du one-shot : le client me confie un projet, je le réalise, et je le livre. J'ai tellement de demande que je suis obligé de refuser des clients, ce qui m'a poussé à chercher des prestataires pour déléguer certaines tâches.
Mon positionnement monte progressivement en gamme. Plus j'accumule de l'expérience, de la visibilité et des résultats prouvés, plus je peux justifier des tarifs élevés. Ma chaîne YouTube est d'ailleurs l'un de mes meilleurs arguments commerciaux : elle prouve ma légitimité et mon expertise de manière transparente à tous ceux qui veulent travailler avec moi.
Infoprenariat (vente de formations), affiliation (commissions sur recommandations), partenariats (placements de marques) et prestations (services d'agence) constituent mon coeur d'activité en tant qu'entrepreneur digital. Ces quatre sources sont directement liées à mes compétences en web marketing.
5. La monétisation YouTube
Quand je publie une vidéo sur YouTube et qu'elle respecte les règles de la plateforme, des publicités s'affichent et je suis rémunéré. Ce que beaucoup ne savent pas, c'est que le fameux "1 euro pour 1 000 vues" ne s'applique qu'aux chaînes généralistes et mainstream. Dans ma thématique business, le CPM (coût pour mille impressions) est beaucoup plus élevé. En fonction des périodes, notamment au Q4 autour de Noël, je monte à 20 euros les 1 000 vues, avec certaines vidéos qui ont atteint 40 euros les 1 000 vues.
J'ai actuellement 6 chaînes YouTube : ma chaîne principale (business et liberté digitale), une chaîne secondaire laboratoire, une chaîne dédiée à la finance et l'investissement, une chaîne sur la création d'entreprise, et deux chaînes en cours de développement. La monétisation YouTube n'est pas ma source de revenus principale, mais combinée sur plusieurs chaînes, ça représente un complément significatif qui croît avec le nombre de vidéos publiées et l'audience accumulée.
6. La bourse : investissement et swing trading
J'investis en bourse depuis 2017, soit maintenant 8 ans. Mon approche est double. D'un côté, je capitalise : j'investis régulièrement et mon patrimoine prend de la valeur avec le temps. 2024 a été une année record pour mon patrimoine boursier. De l'autre côté, je fais du swing trading long terme : j'achète quand le marché est bas et je revends quand il est haut, en plaçant des ordres stratégiques. En une journée, je peux réaliser des gains à quatre chiffres avec cette approche.
7. Les cryptomonnaies : DCA et trading
Comme pour la bourse, j'ai deux approches avec les cryptomonnaies. Premièrement, le DCA (Dollar Cost Averaging) : j'achète de la crypto de manière régulière chaque mois depuis 2017, principalement du Bitcoin. Mes portefeuilles (Tangem et Trezor) se remplissent progressivement et prennent de la valeur. La valorisation de mon patrimoine crypto a explosé ces derniers mois, me rapportant plus que la création de contenu pure sur certaines périodes. Deuxièmement, je fais du swing trading, surtout sur le Bitcoin, en achetant bas et en revendant haut pour capturer les mouvements de marché.
La bourse et les cryptomonnaies comportent des risques de perte en capital. Je ne suis pas conseiller financier. Mes choix d'investissement sont le fruit de plusieurs années d'apprentissage et d'expérience. Ne reproduisez jamais une stratégie d'investissement sans en comprendre les risques. Formez-vous avant d'investir.
8. L'achat-revente
C'est un business que je pratique depuis environ 15 ans, d'abord par passion puis de manière plus structurée. Le principe est simple : je traque les bonnes affaires sur des sites comme Dealabs, j'achète des produits en dessous de leur prix de marché grâce à des alertes de prix et des promotions, puis je les revends sur Le Bon Coin ou d'autres plateformes de petites annonces avec une marge. Ça représente plusieurs centaines d'euros par mois quand j'ai le temps de m'en occuper. C'est un côté débrouillard que j'ai toujours eu et que je continue d'entretenir.
9. Les royalties : musique et livres
Voici une source de revenus un peu surprenante. Je touche des royalties de deux manières différentes. D'abord, par la musique : j'ai des morceaux (des reprises) diffusés sur les plateformes de streaming comme Spotify et Apple Music qui génèrent des royalties régulières. La musique est d'ailleurs mon ancien métier, ce qui explique ma compréhension du système de royalties. Ensuite, par les livres : j'ai mis en place il y a un an et demi la rédaction et la publication de livres sur Amazon KDP (Kindle Direct Publishing), qui me rapportent des royalties sur chaque vente.
10. L'association avec une entreprise
Ma dixième source de revenus vient d'une collaboration avec une entreprise existante. J'apporte mes compétences digitales au sein de cette structure en échange d'une rémunération, et je suis en discussion pour potentiellement racheter des parts et m'associer. C'est un domaine qui touche au numérique sans être exclusivement du numérique. Cette source ne me prend que quelques heures par mois mais représente un revenu complémentaire appréciable, avec un potentiel de développement intéressant à moyen terme.
Bonus : l'Airbnb en préparation
En bonus, je prépare actuellement un projet de location Airbnb. Je suis en train de retaper la maison familiale pour en faire un gîte destiné aux vacanciers. L'immobilier m'intéresse depuis 2018, j'ai suivi plusieurs formations et fait de nombreuses visites, mais je n'avais jamais trouvé l'opportunité idéale pour passer à l'action. Plutôt que de vendre cette maison dans un marché pas forcément favorable, j'ai décidé de la transformer en source de revenus locatifs. C'est un projet en cours qui devrait se concrétiser dans les prochains mois et qui ajoutera une onzième source de revenus à mon arsenal.
Pour gagner 1 000 euros, je préfère avoir 10 sources de revenus à 100 euros plutôt qu'une seule source à 1 000 euros. Comme ça, si deux sautent, il m'en reste huit qui tournent.
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Pour conclure, ces 10 sources de revenus sont le fruit de 7 ans de travail acharné, parti de zéro. L'objectif pour la suite n'est pas d'en ajouter davantage, mais de consolider celles qui existent, de les automatiser au maximum et de déléguer ce qui peut l'être. Chaque source que je vous ai présentée contient elle-même de multiples sous-sources (plusieurs produits en infoprenariat, une quinzaine de programmes d'affiliation, plusieurs chaînes YouTube, etc.), ce qui rend l'ensemble extrêmement résilient. Et au-delà de l'argent, ce qui compte, c'est de faire quelque chose qu'on aime. Créer du contenu, aider les gens, transmettre mes connaissances : c'est ça qui me motive chaque jour.
Questions fréquentes sur la diversification des revenus
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